gnmrl1786 的博客
     我很懒,什么也没留下
频道栏目

查询

标题 作者

最新评论
暂未添加该信息。

最新图库
暂未添加该信息。

博客统计
  • 今日数:0
  • 文章数:20
  • 收藏数:0
  • 图片数:0
  • 评论数:0
  • 开设时间:2013-4-8
  • 更新时间:2013-4-30

  • 最新链接
    暂未添加该信息。


    订阅本站的 RSS 2.0 新闻组


    gnmrl1786主页 >> 文章 >> 我的文章 >> 浏览信息《g star pas cher 61137》

    我的文章 | 评论(0) | 阅读(423)
    查看详细访友列表 访友脚印

    星期一   晴天 
    主题 g star pas cher 61137

    http://gstar2013.vetementmagasins.info,g star pas cherEntretien,g star pas cher. Chez Pierre Daix,sacs louis vuitton pas cher, à Paris,discount g star, les murs sont couverts de tableaux. Mais d'Aragon, point,lunette chanel. Ni portrait ni couronne. Né en 1922, le prolifique écrivain,chanel pas cher, qui vient de publier Une saison Picasso,lunettes chanel, fut membre du Parti communiste fran?ais pendant plus de vingt ans avant de le quitter avec pertes et fracas,manteau g star. Comme les chats, il a déjà plusieurs vies à son actif. Sans doute est-ce l'une des raisons de son amitié avec Louis Aragon, l'homme aux mille masques,g star pas cher. C?te à c?te,louis vuitton soldes, ils travaillèrent aux Lettres fran?aises de 1948 à 1972,mercurial vapor pas cher. C?te à c?te, ils parlèrent la langue du parti et celle de l'art,mercurial nike. Mais le jour où Pierre Daix publia l'unique biographie d'Aragon qui existe,discount g star, il le fit sans son autorisation. Entre-temps,discount g star,?Aragon n'est pas innocent?, l'un avait quitté le parti, l'autre y était resté,g star raw.

    La publication des ?uvres romanesques complètes d'Aragon dans La Pléiade sonne la fin du purgatoire. Cela doit vous réjouir, vous qui avez été son ami,g star pas cher.

    Pierre Daix,soldes chaussures adidas. Pourquoi parler de purgatoire? Lorsqu'un écrivain meurt, le silence s'installe un temps, c'est un usage de la postérité. Voyez Camus il y a dix ans, voyez Sartre aujourd'hui, qu'en dit-on? L'?uvre d'Aragon est multiple et certains de ses textes ont bien résisté à la traversée du désert. Si Aragon était mort en 1972 en même temps que Les Lettres fran?aises dont il était le patron, son image serait différente. Les dix dernières années de sa vie ont été celles d'un vieillard g?teux, rentré dans le rang, marchant aux c?tés de Georges Marchais d'un air entendu,g starmoins cher, allant chercher à l'ambassade soviétique la médaille décernée par l'URSS de Brejnev pour saluer ses 75 ans,?Aragon n'est pas innocent?. Bref,g star 2013, le pire Aragon a occulté les autres,g star. Qui se souvient de celui qui écrivait quelques jours après l'entrée des chars dans Prague le 21 ao?t 1968 dans sa préface à La plaisanterie de Milan Kundera: "Et voilà qu'une fin de nuit au transistor, nous avons entendu la condamnation de nos illusions perpétuelles." Ou de celui qui,louis vuitton pas cher, après avoir été le seul membre du comité central à oser affronter les étudiants en colère dans un meeting improvisé le 9 mai 1968,veste g star, écrit: "Je dis aux étudiants (.) qu'ils sont l'avenir et que, demain, il leur faudra avoir devant leurs cadets l'attitude qu'ils ont raison d'exiger de nous. L'oubli a des vertus aussi. Nous avons oublié la conduite d'Alfred de Vigny indicateur de police. Nous avons oublié Zola journaliste qui écrivait au temps de la Commune: "Nos soldats ont promené dans Paris une implacable justice." Avec Aragon nous appartenons encore à l'histoire immédiate, nous réagissons à chaud. Le temps fera la part des choses. C'est un fait, l'art et la morale ont toujours suivi des destins séparés et les écrivains au XXe siècle n'ont jamais autant creusé l'écart. Absolument pas. Aragon fut communiste et écrivain. J'en veux pour preuve la méfiance du parti à l'égard de son ?uvre romanesque qu'il considérait comme bourgeoise. Aragon l'écrivain a toujours vécu en marge du groupe, isolé. Déjà, chez les surréalistes, il travaillait à part, en se passant de l'assentiment d'autrui. Il suffit de lire Les cloches de B?le ou Les beaux quartiers pour comprendre que, même s'ils servent l'idéologie du parti, ces livres sont des romans-confessions où Aragon sut marier les nouvelles libertés du surréalisme et du roman américain à une magnifique prose fran?aise. Bien s?r, le début des Communistes est trop marqué par l'idéologie. Pour autant, les quatrième et cinquième tomes constituent un extraordinaire roman militaire. Ils resteront. De la même fa?on que Manon Lescaut, dont on ignore souvent que ce n'est qu'une partie d'un livre plus vaste oublié depuis.

    Vous avez été pendant vingt-quatre ans le plus proche collaborateur d'Aragon aux Lettres fran?aises. Aragon a été membre du comité central du PCF, autant dire qu'il n'est pas innocent. Il a d? accepter des compromis, assumer des actes moralement inacceptables. Il y a très peu de différence entre avoir appartenu au parti nazi et au parti communiste. Mais je lui ai toujours gardé mon affection même dans les pires circonstances. J'avais vingt-cinq ans de moins que lui. Quand je suis entré au PCF, je n'avais pas ses illusions. Aragon a toujours eu besoin de quelqu'un qui lui indique le chemin, la voie. André Breton, le premier, remplit ce r?le, puis ce furent Elsa et Maurice Thorez. Comment le lui reprocher lorsqu'on sait que cette quête fut à l'origine de son ?uvre? Tous ses livres reposent sur la même interrogation: "Quelle est ma place dans le monde? A quoi sert ma vie?" Aragon,?Aragon n'est pas innocent?, fils illégitime d'un préfet de police et d'une jeune femme qu'il dut pendant longtemps considérer comme sa s?ur, rêvait de partager l'espérance commune. Il se passe aujourd'hui avec l'histoire du communisme la même chose qu'avec l'histoire de la Résistance: on ne retient que l'irrecevable. La capacité des hommes à vouloir croire est immense. Ceux des années 30 ont misé sur Staline contre Hitler. Evidemment, le pacte germano-soviétique a dessillé les yeux de la plupart. Pas ceux d'Aragon. Gorki, l'homme des exclus, considérait le goulag comme une extraordinaire école de rééducation. En 1935, Aragon l'a simplement cru. Mais dès 1952 il a commencé à savoir des choses et l'on peut à juste titre lui reprocher de ne jamais s'être expliqué sur le sujet. Le parti communiste était une société secrète et militaire dans laquelle Aragon est entré comme on entre en religion. Le communisme était une drogue pour lui quand bien même il l'a rationalisé et rêvé comme une sorte de géographie d'Euclide. Aragon se conduisait comme un mystique. C'est très clair. En particulier dans Les yeux et la mémoire lorsqu'il raconte le retour de Thorez.

    Peu de biographes se sont penchés sur la vie de cet homme obsédé par le secret. Certainement pas. Lorsque j'ai entrepris d'écrire ma première biographie publiée en 1974, je voulais pousser Aragon à s'expliquer sur des choses assez graves comme sa responsabilité dans la campagne de calomnie orchestrée contre Paul Nizan. Je n'ai rien obtenu de lui, l'autocritique n'était pas son fort. C'est en se passant non seulement de sa collaboration mais encore de son assentiment que j'ai travaillé. Dix ans plus tard, quantité d'éléments nouveaux ont surgi gr?ce notamment à l'ouverture des archives soviétiques du Komintern et aux travaux menés sur Breton ou Drieu la Rochelle. J'ai réécrit près de la moitié de ma biographie. L'époque où nous nous sommes connus n'était pas particulièrement heureuse. Je me souviens tout de même d'un moment de bonheur. Ou de fierté plut?t. C'était le 28 mai 1942. La préfecture de police avait saisi L'Humanité et mena?ait de saisir Ce Soir dont s'occupait Aragon s'il évoquait la manifestation communiste qui allait se tenir. Nous étions c?te à c?te en train de chercher un titre lorsque Aragon a proposé: "Ce soir, la place de la République aura un aspect inaccoutumé." C'était une manière géniale de détourner la censure.articles connexes:
    http://gstar2013.vetementmagasins.info
    http://gstarraw.vetementmagasins.info
    http://www.boutiquemercurialsnike.biz
    http://www.louisvuittonpascherboutique.com
    http://www.gstarmoinscher.info
    gnmrl1786 发表于:2013-4-29 23:46:16